Profil

  • : euskal herria Xuberoan
  • batmantxo
  • : En plus de l’organisation de MUSIKAREN EGUNA, L’association BIL XOKUA organise tout au long de l’année, diverses animations dans le local JUNUENIA
  • : BIL XOKOA

Texte Libre


Texte Libre

Images Aléatoires

  • musikal-dia1-213.jpg
  • musikal-dia1-047.jpg

Recommander

egutegia

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

beste...

Vendredi 6 novembre 2009


Amodioaren altzuetan, korpitzak galduko

Baillaka suharrek direlarik, lurraldea huntuko

Ogi alhorretan beitate, frutu betiko

Lili arrosa, zure baitan laidatzeko

 

Aste buru hon baten igaraiteko....

 

Une langue commune à toute l'humanité, celle de la musique et quand en plus c'est du reggae....

Par BIL XOKOA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 12 août 2009

En partance très bientôt pour la Kalifornie, une version de l'hymne américain selon Hendrix...le blog sera en vacances pendant cette periode, a moins que....
Par BIL XOKOA
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 30 décembre 2008
Urte berri hon oroer......urtea hau ahal bezain untsa urhentzeko,  utzen zutiet  Bob Marley-en "no woman no cry" kantoriareki, (hats eman leikion mundi honi!!)


A tous bonnes fetes et tout et tout.... puisse Bob  nous inspiré....
Par BIL XOKOA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 21 octobre 2008

Pour comprendre l'histoire de la Soule il est  important aussi de connaitre, un tant soit peu, celle de notre voisin le Bearn,  tant les faits historiques des deux vicomtés se recoupent, s'entrecroisent, se confondent....les bearnais pourraient appartenir à la famille des aquitains latinisés par les romains?

Roncevaux : la mort de Roland
...La Vasconie n'intéressant pas les rois mérovingiens, elle reprend son autonomie sous le règne des rois fainéants. Malgré tout, les Vascons et les Aquitains romanisés sont fédérés en 668 par Lupus (Loup Ier), qui devient duc d'Aquitaine et de Vasconie en 668.
Son successeur Eudes doit mener la guerre contre les invasions arabes, mais est vaincu à Bordeaux par Abd el Rahman. Il s'allie avec Charles Martel, ce qui leur permet de vaincre les Maures à Poitiers en 732, et de repousser les Sarrasins jusqu'en Espagne.
La succession d'Eudes est difficile, la Vasconie est à nouveau sous contrôle franque. Charlemagne prend le contrôle de la Vasconie en 769. Malgré cela les Vascons déciment l'arrière garde de son armée à Roncevaux, le 15 août 778, et tuent son neveu Roland.
Les Vascons sont ensuite dirigés par Sanche Loup et ses descendants. Les partages successifs de la Gascogne en font une mosaïque de seigneurie indépendantes, qui reconnaissent ou non la souveraineté des ducs suivant le jeu des alliances et les circonstances du moment. C'est à l'occasion de ces morcellements que nait au IXème siècle la Vicomté de Béarn, ainsi que l'Aragon, la Bigorre, le Comminges, la Soule.
En parallèle à ces querelles de succession, ont lieu les invasions Vikings. les Normand s'installent au port de Bayonne, à partir duquel ils lancent des expéditions en Béarn, en remontant le gave de Pau. Leurs raids sont accompagnés du pillage et de la destruction de nombreuses villes et villages. Bénéharnum est brûlée et rasée. Leurs incursions durent jusqu'au XIème siècle, date à laquelle ils sont battus en bataille rangée près de Castets.

Le vicomté de Béarn - Les Centulles :

Le premier souverain officiel du Vicomté de Béarn est Centulle Ier. Le Béarn est alors délimité par la plaine du gave de Pau et ses affluents rive gauche, le Vic Bilh, une partie de la région de Garlin, de Thèze, d'Arzacq, d'Arthez, le pays de Soubestre, Morlaàs et le Navailles. Les armes de Centulle sont "d'or, aux deux vaches de gueules accornées, colletées et clarinées d'azur, passant l'une sur l'autre". Elles sont reprises par les dynasties successives et deviennent les armes du Béarn. Il est le fondateur de la dynastie des Centulles : les souverains successifs de prénomment tous Centulle ou Gaston.

Denier de CentulleL'économie locale est principalement basée sur l'élevage, bovin en plaine et ovin en montagne. Les terres sont de mauvaise qualité et peu cultivées. Les Vicomtes sont en règle général favorables à l'église romaine, les églises et les monastères se multiplient.
A partir du milieu du XIème siècle, les Vicomtes agrandissent ce territoire, par mariage ou par conquête. Ils s'attribuent donc la régions d'Iluro (Oloron) avec les vallées d'Ossau, d'Aspe et de Barétous par mariage, ainsi que le pays d'Orthe et la région de Salies. Le Béarn se détache sous Centulle V de son lien de vassalité avec les Ducs d'Aquitaine, la vicomté est complètement séparé de la Gascogne. Après la destruction de Lescar par les Vikings, Morlaàs devient la capitale. Le Béarn devient un pays souverain et ses Vicomtes frappent monnaies surtout à partir de Centulle IV : les Deniers de Centulle, ou sou de Morlan. Ce monnayage dure jusqu'au XVème siècle. Il était frappé au château de la Hourquie Deniers de Centulleà Morlaàs.
Centulle V accorde à la ville d'Oloron une "lettre de population", qui sera à l'origine du For d'Oloron, qui sera par la suite incorporé aux Fors du Béarn.Il est un grand partisan de la réforme grégorienne, et entame la construction de l'Eglise Sainte-Foy de Morlaàs, première église romane du Béarn. Il est qualifié par le pape Grégoire VII de amator justitiae, defensor pauperum, propagator pacis (soutien de la justice, défenseur des pauvres, soutien de la paix). Il participe à la Reconquista espagnole et prend part en 1079 au siège de Saragosse, puis à la prise de Huesca en 1090, mais meurt assassiné. Son fils Gaston IV Centulle le Croisé lui succède.

Gaston IV le Croisé est l'un des souverains les plus remarquable de cette époque. Il participe à la première croisade de 1096 à 1099 en intègrant l'armée de Raymond de Saint Gilles, comte de Toulouse dans laquelle il se distingue par sa combativité et son ingénuisité dans l'invention de machines de guerre. Il revient en Béarn en 1101. Il est également un administrateur. Il développe les voies de communications du Béarn, en créant notamment le réseau des chemins de Compostelles pour faciliter le passage des pélerins, fait construire de nombreux édifices militaires et religieux, ainsi que des hôpitaux pour lutter contre les maladies ramenées par les chevaliers du Proche-Orient, telle que la lèpre. Il légifère également en faisant rédiger notamment les premiers Fors de Morlaàs. Il s'agit de "coutumes" régissant les rapports entre le vicomte et ses sujets, qui limite la puissance du prince. Cette charte précise les droits et obligations de chaque béarnais. Gaston IV veut ainsi favoriser le peuplement en garantissant aux serfs un certain nombre de liberté individuelles, dans les droits de succession, l'inviolabilité du domicile ... D'autres villes de la vicomté demandent très vite à être peuplées "aux Fors de Morlaàs"
Gaston IV  prête également assistance  à son cousin  Alphonse Ier le Batailleur, roi d'Aragon, dans son combat contre les Maures. Ses capacités guerrières lui confèrent un grand respect auprès des espagnols, et reçoit les titres de Vicomte et Pair d'Aragon. Il augmente son territoire par son mariage en y ajoutant la région du Montanérès (Montaner). Il meurt au cours de la Reconquista, en Andalousie en 1131, tué dans une embuscade près de Grenade.....


Le vicomté de Béarn - Les Gabaret :

Le fils de gaston IV, Centulle VI, lui succède mais meurt sans descendance en 1134 à la Bataille de Frage, en participant lui aussi à la Reconquista. Il est le dernier Vicomte de la dynastie des Centulle.
Sa soeur Guiscarde avait épousé Pierre, Vicomte de Gabaret, dont elle avait eu un fils Pierre II, qui hérite de la Vicomté de Béarn. Pierre meurt en 1153, en laissant deux enfants, Gaston et Marie. La régence est assurée par Guiscarde, mais elle décède en 1154. La tutelle est alors assurée par Raimond-Bérenger IV de Barcelone, ce qui place la Vicomté de Béarn en vassal du royaume d'Aragon (lors de l'Hommage de Canfranc en 1154). Gaston V épouse en 1165 Sancha de Navarre, fille du roi de Navarre, mais se fait moine de l'Ordre de Malte et meurt sans descendance le 30 avril 1170.

Le vicomté de Béarn - Les Moncade :

Alphonse II roi d'Aragon choisit alors le seigneur catalan Guillaume de Moncade pour épouser la soeur de Gaston V, Marie de Béarn, et devenir le prochain Vicomte de Béarn. Mais le notables béarnais se rebellent et désignent un noble du Comté de Bigorre comme dirigeant. Ils l'exécutent par la suite pour n'avoir pas respecter les fors béarnais. Ils désignent ensuite un seigneur auvergnat qui subit deux ans après le même sort pour les mêmes raisons. De son côté, Guillaume ne parvient pas à lever une armée pour conquérir le Béarn. Marie se réfugie dans un monastère à Santa Cruz, avec ses deux fils jumeaux qu'elle vient de mettre au monde. En 1173 les notables béarnais lui envoient une délégation, et lui demandent de leur confier un de ses fils pour devenir le prochain Vicomte de Béarn : elle leur confie l'ainé qui deviendra Gaston VI, premier de la dynastie des Moncade.

Bataille de MuretGaston VI est déclaré majeur à 14 ans, après une période de régence aragonnaise. Il prête hommage à Huesca au roi d'Aragon.
Il règle les conflits avec ses voisins de la Vicomté de Dax, en échangeant les territoires de Mixte et Ostabarret en échange de la cité d'Ortès. Il épouse en 1196 sa cousine Pétronille, héritière du Comté de Bigorre ainsi que la Vicomté de Marsan.
Allié de la courronne d'Aragon, Gaston VI s'allie au Comte de Toulouse Raymond VI et aux catalans pour lutter contre la croisade contre les albigeois menée par Simon IV de Montfort, ce malgré l'interdiction qui lui en a été faite par le pape. Gaston perd dans les combats la Vicomté de Brulhois. Il est excommunié par le concile de Lavaur et ses terres sont déclarées sans seigneur par le pape, en raison de sa désobéissance et de son engagment dans les combats.
Le roi d'Aragon Pierre II a pour but de créer un grand état de chaque côté des Pyrénées, et croit y parvenir lorsque Gaston VI lui renouvelle son hommage, ainsi que les Comtes de Foix, de Comminges et de Toulouse. Mais l'armée catalane est défaite à la Bataille de Muret le 12 septembre 1213, Pierre II est tué. Le roi d'Aragon, par excés de confiance n'avait pas laissé le temps à tous ses vassaux d'arriver, Gaston VI n'a pas participé à la bataille.
Le pape accorde l'année d'après son pardon à Gaston, en échange du don à l'évêque d'Oloron de la seigneurie de Sainte Marie et du hameau de Saint Pé. Il récupère le Vicomté de Brulhois. Gaston VI meurt en 1214 sans descendance. C'est son frère jumeau Guillaume-Raymond qui lui succède, la Bigorre revenant à sa veuve Pétronille.

Guillaume-Raymond avait hérité de son père les seigneuries de Moncade et de Castelvieil. Il y ajoute donc à la mort de son frère les vicomtés de Béarn, de Gabardan et de Brulhois. Il perpétue l'effort d'administration de ses prédecesseurs avec les Fors de Morlaàs en 1220 et établi une cour de justice de douze jurats, la "Cort Majour de Béarn". La charge de ces jurats devient vite héréditaire, les bénéficiaires prenant le titre de Baron, Juge ou Baron-Jugeur et deviennent l'élite de la noblesse béarnaise. Il meurt à Oloron en 1224.

Son fils Guillaume lui succède (Guillem de Montcada). Celui-ci laisse la gestion du Béarn à la Cour Major, et part guerroyer contre les Maures en Espagne. Il promet au représentant du roi d'Angleterre de lui prêter hommage pour ses terre situées en Aquitaine, dont le Béarn. Il meurt lors de l'invasion de l'île de Majorque en 1228.

Carte des bastides de la proncipauté de Béarn


Le fils de Guillaume, Gaston VII le Grand, devient à son tour Vicomte de Béarn, en 1229. Son règne marque un tournant dans l'histoire du Béarn. Beaucoup plus présent que ses prédecesseurs dans la Vicomté de Béarn, il fait construire le pont fortifié d'Ortès (le Pont-Vieux), la tour de guêt et le château Moncade.Orthez devient alors la capitale du béarn. La présence anglaise en Guyenne le pousse à fortifier ses frontières : c'est le début de la construction de nombreuses forteresses et bastides.


source et pour plus d'info cliquer sur ce lien







 



Par BIL XOKOA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 12 octobre 2008

Bien loin des musiques, des langues et cultures identitaires, de l'histoire associée,  la réalité d'aujourd'hui nous rattrape bien vite:

En 2006 et 2007, les Etats-Unis tirent la sirène d'alarme : les abeilles disparaissent de manière massive et brutale. En fait, partout dans le monde, une très forte mortalité des abeilles est enregistrée à la fin de l'année 2006 ou après l'hiver 2007 : perte de 60 % des colonies aux USA et jusqu'à 90 % dans certains états de l'Est et du Sud ; 40 % des ruches se sont vidées au Québec, 25 % des colonies sont décimées en Allemagne, idem à Taiwan, en Suisse, au Portugal, en Grèce et dans de nombreux autres pays d'Europe. Pour la première fois, une estimation des pertes financières potentielles liées à la disparition des abeilles est annoncée : près de 15 milliards de dollars pour les seuls Etats-Unis. Devant cette nouvelle marquante, les médias alertent l'opinion publique. Pourtant le syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles est décrit depuis longtemps : au moins depuis les années 1960 aux Etats-Unis, avec une première étude assez poussée parue en 1979.

Le syndrome d'effondrement d'une colonie, un massacre sans cadavre

Depuis le XIXe siècle, on trouve des traces de colonies d'abeilles mourant brutalement. Mais l'épidémie actuelle présente des caractéristiques particulières. Tout d'abord elle est mondiale. Ensuite, la disparition des abeilles est spectaculaire : presque du jour au lendemain la ruche se vide et on ne retrouve aucun cadavre. Ce syndrome d'effondrement des colonies, appelé en anglais CCD (Colony Collapse Disorder) est bien décrit depuis la fin des années 1970. Il est caractérisé par une absence d'ouvrières, seules restent la reine qui continue de pondre et quelques jeunes abeilles. Les rares adultes restant sont infestés par plusieurs virus et des champignons, le couvain est operculé, il reste des stocks de nourriture (miel et pollen) qui, bizarrement, ne sont pas pillés par les autres abeilles et qui sont attaqués très tardivement par les parasites habituels. Dans les ruches qui vont bientôt s'effondrer, on peut noter que les ouvrières sont de jeunes adultes leur nombre ne suffit plus à assurer les soins du couvain et l'essaim refuse de consommer la nourriture apportée (sirop de maïs ou autres suppléments).

abeille collectant du pollen

Les causes : des abeilles attaquées de toute part

Pesticides et autres produits phytosanitaires

En France, en 1993, les apiculteurs accusent une baisse importante de la production de miel. Ils pointent aussitôt du doigt l'utilisation du Gaucho, un insecticide de semence à base d'imidaclopride, récemment mis sur le marché. L'affaire fait grand bruit et les études scientifiques contradictoires se multiplient. Au final, il s'avère que l'imidaclopride est très toxique pour les abeilles, qu'il se retrouve dans le pollen des fleurs même s'il ne sert qu'à l'enrobage des semences et qu'il perdure dans les sols plusieurs années après. Pourtant rien ne prouve qu'il soit la cause directe de la mortalité massive des abeilles. En effet, certaines colonies sont atteintes dans des régions où il n'est pas utilisé. Après le Gaucho, le Régent, à base de fipronil est mis en cause et entre 1999 et 2006, les deux sont progressivement interdits sur différentes cultures en France. Dans tous les cas, il est évident que les abeilles sont affaiblies par tous les insecticides systémiques répandus sur les cultures, qu'ils soient de la famille des néonicotinoïdes comme l'imidaclopride, le thiamethoxam ou le clothianidine, ou de la famille des pyréthroïdes de synthèse comme la deltaméthrine. Ces substances affectent le système nerveux des insectes. Les abeilles deviennent par exemple incapables de retrouver leur ruche. De la même manière, les cultures OGM produisant elles-mêmes leur insecticide comme le maïs Bt de Monsanto, sont source d'empoisonnement pour les pollinisateurs.

Parasites

Cependant, les abeilles ne semblent pas seulement menacées par les produits chimiques utilisés pour l'agriculture, elles sont aussi attaquées par des agents plus naturels, au premier plan desquels on incrimine des parasites de la famille des acariens. Les varroas - Varroa destructor aussi appelé Varroa jacobsoni - sont arrivés en Europe dans les années 1960 et sont des vecteurs importants de transmission de virus pathogènes dans les colonies d'abeilles. Depuis quelques années un peu partout dans le monde, Outre-Atlantique surtout, les varroas sont devenus résistants à la plupart des traitements chimiques habituels. C'est pourquoi ils sont suspectés d'être à l'origine de l'épidémie actuelle. Cependant, là encore aucun lien direct et aucune corrélation claire n'a pu être établie. D'autres maux sévissent dans les colonies d'abeilles : loques américaines et européennes, acarioses provoquées par Acarapis woodi ou d'autres parasites en train d'arriver en Europe. Cependant, une bonne partie de ces parasites, même s'ils sont en augmentation, étaient déjà présents et ne peuvent expliquer la brusque surmortalité apicole.

Champignons

Les abeilles sont aussi attaquées par des champignons, dont notamment Nosema cerenae, que l'on a retrouvé sur le corps des abeilles mortes. Récent en Europe, c'est un champignon présent depuis plus de 10 ans aux Etats-Unis qui semble être davantage un opportuniste qu'une cause réelle de l'épidémie.

Autres insectes

D'autres insectes en provenance d'Asie ou d'Afrique menacent aussi les abeilles européennes, tels que le petit coléoptère des ruches Aethina tumida et le frelon asiatique Vespa velutina nigrithorax qui s'attaque aux ruches et se répand rapidement car il n'a pas de prédateurs naturels en Europe.

Changements environnementaux et climatiques

Ruche et reine L'homme contribue aussi à affaiblir les abeilles en restructurant les paysages et en enlevant les haies où elles nichent, en réduisant la biodiversité florale pour ne faire subsister que quelques espèces agricoles en monoculture sur des centaines d'hectares. De plus, les derniers changements climatiques entraînant, au moins pour nos contrées, des sécheresses accrues et des hivers plus doux, affaiblissent les abeilles qui sortent trop tôt de la ruche et souffrent du manque de pollens disponibles.

Des exploitations excessives ?

Les abeilles domestiques en particulier peuvent aussi parfois être victimes de formes d'agriculture productiviste. Certaines méthodes d'élevage sont intensives (transhumance constante, prélèvement de miel ou de pollen trop important) voire brutales (enfumage) et toxiques (traitement acaricide et antibiotique). Il résulte de ces pratiques - jugées minoritaires par certains experts du domaine de l'apiculture - des reines épuisées au bout d'un an, au lieu de deux ou trois et des ruches affaiblies.

Pollution électromagnétique

Le dernier élément trouvé pour expliquer la disparition des abeilles est la pollution électromagnétique. Une étude allemande a montré que depuis l'avènement et la massification des téléphones portables, elle empêchait les abeilles de retrouver leur chemin car celles-ci utilisent les mêmes longueurs d'ondes pour communiquer entre elles. La mise en place de la téléphonie dite de troisième génération, dont les antennes sont omniprésentes, serait une hypothèse pour expliquer pourquoi les abeilles ne rentrent pas à la ruche. De plus, ces ondes affectent fortement la capacité de résistance des abeilles qui seraient alors plus sensibles aux parasites qu'auparavant et expliquerait le déficit immunitaire relevé sur beaucoup d'entre elles.

Les synergies : des pistes très inexplorées

La plupart des études scientifiques sur les abeilles et leur surmortalité ont porté sur l'analyse de facteurs isolés les uns les autres. Pourtant, tout porte à croire que les facteurs sont multiples et que des synergies existent entre eux. Ainsi, dans le cas de la pollution électromagnétique, les abeilles affaiblies seraient ensuite détruites par les virus et autres parasites habituels. De la même manière, les champignons qui s'attaquent aux insectes et qui sont utilisés comme arme biologique sont beaucoup plus virulents quand l'insecte est déjà affaibli par des doses sub-létales d'insecticides de la classe des néonicotinoïdes. Ainsi, il est courant de traiter des cultures avec un mélange de spores de champignons du genre Nosema et d'imidaclopride (lutte contre les sauterelles avec Nosema locustea et Nosema pyrausta contre la pyrale du maïs par exemple), dont la synergie est puissante et ravageuse. Rappelons que des doses faibles mais réelles d'imidaclopride ont été relevées dans la plupart des ruches effondrées ou non. Les champignons seraient alors des opportunistes qui profiteraient de l'affaiblissement des défenses des abeilles.
De la même manière, on sait que certains fongicides ou herbicides alliés à des insecticides peuvent accroître de manière spectaculaire la toxicité de ces derniers (plus de 1000 fois).
En bref, il semble évident que les abeilles sont exposées à des cocktails toxiques dont les effets ne se mesurent pas directement, car les dosages ne sont plus ceux des premiers pesticides comme le DDT de l'après-guerre, et que les abeilles meurent de manière plus lente. Les scientifiques américains lors de leur dernier colloque sur les abeilles l'avouent, ils ont retrouvé plusieurs types de pesticides dans les ruches et personne ne sait exactement quelles sont les synergies qui peuvent en découler.

Conséquences - Du rôle majeur des insectes pollinisateurs

abeille ouvrière nectarLa plupart des études portent sur l'abeille dite domestique, c'est-à-dire Apis mellifera (Europe, Afrique, Amérique, Australie) et Apis cerena (Asie méridionale et orientale). Et si ces deux espèces assurent à elles seules 85 % de la pollinisation des espèces de plantes de nos contrées, il ne faut pas qu'elles cachent ce qui arrive aux autres butineurs sauvages comme les bourdons, Bombus sp., ou d'autres insectes qui eux aussi souffrent des activités de l'homme. Plusieurs espèces de Bombus sont menacées d'extinction, et une récente étude anglo-hollandaise montre l'effondrement parallèle des populations de pollinisateurs et des plantes qui leurs sont associées - sans préciser si ce sont les plantes ou les insectes qui disparaissent en premier. Avec la disparition des abeilles, c'est 65 % des plantes agricoles qui sont menacées, soit 35 % de notre alimentation. Les cultures maraîchères et fruitières dépendent par exemple à 90 voire 100 % des abeilles et déjà, les Etats-Unis ont dû importer massivement des abeilles d'Australie pour leurs vergers de pommes et leurs champs de myrtilles. 80 % des plantes à fleurs dépendent de ce type d'insectes pour leur reproduction et donc pour leur survie. Si elles venaient à disparaître, le changement serait tellement énorme qu'il est impossible d'en mesurer les conséquences pour l'environnement et pour l'homme. L'abeille est considérée et utilisée comme sentinelle de l'environnement dans de nombreuses recherches actuelles. Sa disparition traduit bien l'état de la planète en ce début de XXIe siècle.

 

Quelles solutions aujourd'hui ?

Malgré l'évidence que le modèle agricole actuel est le premier responsable de la disparition des populations de butineurs (organisation de l'espace, monoculture, produits phytosanitaires, stress intensif...), les solutions envisagées sont bien moins ambitieuses. On continue de rechercher des causes ponctuelles en étudiant les parasitoses et autres maladies, on met en place des espaces tampons sous forme de jachères fleuries (d'ailleurs parfois avec des espèces inadaptées à l'entomofaune sauvage) ou sous forme de corridors plus ou moins étendus, espérant ainsi préserver un stock suffisamment important de biodiversité pour faire face à des enjeux ultérieurs. Bref, des solutions qui risquent surtout de faire office de « rustines », le temps que d'autres dysfonctionnements majeurs apparaissent.

Science.gouv.fr

Par BIL XOKOA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 11 octobre 2008

Par BIL XOKOA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 3 octobre 2008

                                                                    Agur Jauna, Kelly Famylik eskentürik, aste bürü hon oroer, txau txau...

Par BIL XOKOA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 1 octobre 2008

Par BIL XOKOA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 18 septembre 2008
Guitariste de génie, maitre incontesté du riff, alcoolique notoire, fumeur invétéré, ex-junkie, sex- druggs- and -Rock'n'Rolleur, Kieth Richards est un Dieu vivant de la nébuleuse rock'n'rollienne, parait meme que la mort en a peur....Il fait en tout cas partie de ma sainte trinité avec Garry Moore and Jimmy Page

Keith Richards naît le 18 décembre 1943 à Dartford, dans le Kent en Angleterre) au Livingstone Hospital pendant la Seconde Guerre mondiale, au milieu des bombardements et des attaques de V1. Ses parents sont ouvriers. Son père ayant été gravement blessé pendant la guerre, Keith est très proche de son grand-père maternel, Augustus Theodore Dupree, (Gus), musicien de Jazz, qui a une grande influence sur lui.

Dartford est aussi la ville natale de Mick Jagger, avec qui il va à la maternelle. Ils se perdent un peu de vue, et se retrouvent en 1960 sur le quai de la gare de Dartford. Mick a des disques avec lui, dont le Best of Muddy Waters, ce qui incite Keith à venir lui parler. Mick invite Keith à le rejoindre dans son groupe tout juste naissant, "Little Boy Blue & The Blues Boys". Keith vient avec son ami Dick Taylor, qu'il a connu au "Sidcup Art College". En Juillet 1961, dans le Devon, dans le sud ouest de l'Angleterre, en vacances avec les parents Richards, Keith et Mick donnent leur premier concert, c'est du moins leur première prestation en public, avec des reprises des Everly Brothers.

Mick chante aussi au Ealing Club dans les Blues Incorporated d'Alexis Korner, qui ont pour batteur un certain Charlie Watts, et comme bassiste Jack Bruce ; il y emmène Keith. Au Ealing Club, ils rencontrent Brian Jones, grand amateur de blues, qui cherche à monter un groupe avec le pianiste Ian Stewart. Avec Dick Taylor à la basse, ils seront les premiers Rolling Stones, en 1962.

C'est en se réveillant au milieu de la nuit qu'en 1965 il compose Satisfaction, qui deviendra le premier grand hit des Rolling Stones, et le confortera dans l'idée que, lui et Mick Jagger, peuvent écrire des tubes. Après cette date, il s'efforcera de composer, toujours avec comme seul partenaire Jagger, la quasi totalité des titres de chaque album, délaissant les reprises de tubes américains.

keith a toujours été, déjà lors de la rencontre de Dartford avec Mick, un fan de Chuck Berry. Il le restera toujours, et ce style syncopé du rocker de Saint Louis sera magnifié par Richards. Keith connait d'ailleurs sur le bout des doigts tous les riffs et solos du maître

Dès le début, il développe dans les Rolling Stones avec l'autre guitariste Brian Jones un style de jeu qui deviendra la « marque de fabrique » du groupe : l'imbrication des deux guitares, sans réelle distinction entre soliste et rythmique. Ainsi, personne n'a l'étiquette "soliste", ni celle de "rythmique", les deux guitaristes pouvant alterner et combiner leur partie de guitares, créant un son unique. Même si ce jeu se perd quelques années, pendant la période Mick Taylor, le guitariste qui remplaça Brian Jones en 1969 et resta dans le groupe jusqu'en 1975. Mick Taylor s'était imposé comme soliste, Keith reviendra en force lors de l'arrivée du remplaçant de Taylor en 1975, Ron Wood, compagnon musical idéal de Richards.

Pendant le break scénique des années 67-69, sous l'influence de Ry Cooder, il invente un nouveau type de jeu de guitare : il l'accorde en open tuning de sol, (, sol, , sol, si, ,) duquel il retire la sixième corde, la plus grosse, le grave, ce qui permet d'avoir un sol en basse, la 5e corde devenant la plus grave. Avec ce type d'accords, il écrira Honky Tonk Woman, Brown Sugar, Jumping Jack Flash, Start Me Up[4], etc. Il utilise de préférence une Fender Telecaster custom pour ce type d'accordage.

 


le blues selon St Keith....



Le « grand retour » à la scène, juillet 1969, lors du concert gratuit à Hyde Park, pour l'intronisation du nouveau guitariste Mick Taylor, qui vient de chez John Mayall et, fait non prévu, pour rendre un hommage à Brian Jones, décédé 2 jours plus tôt.

Par BIL XOKOA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 1 septembre 2008
Le hasard fait parfois tres bien les choses, pour exemple cette superbe  vidéo qui n'a pour seul defaut que d'etre trop courte.....à deguster, beharri eta paleta handientako, bikote izigarrikoa, ohidüarazko tresnak egünko soinüeki nula ederki nahastekatzen, ezkontzen, hümatzen...
llabürregi, llabürregi, haboro hartüko günean.
Né dans une famille de bergers, Mixel est instituteur mais aussi musicien. Souffleur, siffleur, improvisateur et chanteur il a gardé de la tradition familiale les secrets des chants et des sons qui se mêlent à la nature, il se fait tour à tour conteur et oiseau.




François Rossé retrouve à travers sa complicité avec Michel Etxekopar une liberté sans limite ou son univers savant trouve un souffle poétique naturel loin de toutes références. Ces deux personnages ont en commun le gout de l'improvisation et le sens de l'humour.On oscille entre fou rire et émotion profonde(mondomix)Un pavé dans le jazz Toulouse le 10 02 2008



autre vidéo:

  michel_etxekopar_et_francois_rosse


 


Par BIL XOKOA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Recherche

ZIKmu

free music
free music

Images Aléatoires

  • musikal-dia1-213.jpg
  • musikal-dia1-047.jpg
  • DSC_0409.JPG
  • bretagne-075.JPG
  • musikal-dia1-230.jpg
  • DSC_0406.JPG
  • ME-2009F1106.jpg
  • bretagne-130.JPG
  • DSCN4385.JPG
  • DSCN0113.JPG
  • musikal-dia1-075.jpg
  • ME-2009_0021_2.jpg
  • DSC_0300.JPG
  • HPIM1283.JPG
  • ME-2009_0016_3-copie-1.jpg
  • HPIM0940.JPG
  • DSCN1009.JPG
  • DSCN0107.JPG
  • DSC_0424.JPG
  • DSCN0017.JPG
  • DSCN0085.JPG
  • bretagne-059.JPG
  • musikal-dia1-059.jpg
  • trompettes-du-mozambique-97.jpg
  • HPIM0912.JPG
  • musikal-dia1-014.jpg
  • bretagne-159.JPG
  • DSCN0042.JPG
  • DSCN0082.JPG
  • bretagne-126.JPG
  • musikal-dia1-228.jpg
  • DSCN0087.JPG
  • DSC_0307.JPG
  • musikal-dia1-148.jpg
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés